Le plus étonnant est sans doute que le service en cause a été approuvée par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Celle-ci s'est simplement inquiétée du développement des applications de géolocalisation sur mobiles (par exemple Google Latitude, Foursquare ou Plyce).
"Le risque inhérent à tous les réseaux sociaux est celui de partager trop d'informations personnelles sur soi. C'est d'ailleurs ce qu'ont voulu dénoncer les créateurs du site anglais PleaseRobMe.com ("Cambriolez-moi s'il vous plaît"). Ce site recense les maisons vides à partir de tweets type "parti de chez moi, suis au Starbuck" localisés via le service Foursquare. Une façon efficace d'attirer l'attention des internautes sur une tendance potentiellement dangereuse", précise la CNIL dans une FAQ.
Si la CNIL s'inquiète par conséquent du développement des nouveaux services de géolocalisation, elle ne semble pas pour autant encline à plaider en faveur d'un encadrement renforcé.
Certes, comme l'explique Guillaume Champeau, "la géolocalisation des mobiles SFR perdus ne peut être demandée qu'à partir du portail SFR, en s'identifiant. Le service est donc considéré non intrusif".
Mais la technologie Cell ID utilisée n'en permet pas moins "de déterminer le positionnement d'un téléphone mobile en se basant sur les informations relatives aux antennes GSM auxquelles le terminal est connecté".
Comment ne pas s'inquiéter de ne voir à l'heure actuelle que de simple recommandations en la matière ?
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